Quand Michel Piccoli délaissait le cinéma pour l’imprimerie

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Alors que le monde du cinéma pleure la disparition de Michel Piccoli, unanimement reconnu comme un immense comédien, un extrait du livre d’Alain Krivine, intitulé « Ça te passera avec l’âge » (publié en 2006 aux éditions Flammarion) met en exergue un aspect méconnu de la vie de cet acteur militant, qui a un jour investi… Dans une rotative: « La Ligue Communiste voulait contracter un emprunt pour acheter une rotative, permettant de sortir « Rouge quotidien ». En dépit des mises en garde de son banquier, Michel Piccoli se porta garant de l’emprunt, apportant en caution un studio qu’il possédait rue Monsieur-le-Prince. Sa confiance et sa générosité permirent la naissance de la société d’imprimerie Rotographie, toujours en activité. » écrivait en effet l’homme politique, notamment candidat aux Présidentielles de 1969 et 1974, et entre autres député européen de 1999 à 2004. Une anecdote qui rappelle combien l’engagement politique compte pour une part importante de l’Histoire de l’imprimerie… Et inversement. Source : Uniiic.

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